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Politique

Paul biya actualise la composition du conseil supérieur de la magistrature

Le président Paul Biya officialise la nouvelle équipe du Conseil supérieur de la magistrature au Cameroun

Yaoundé — Le chef de l’État, Paul Biya, a signé un décret ce 2 juin 2026 pour renouveler la composition du Conseil supérieur de la magistrature. Cette décision intervient après l’expiration des mandats de plusieurs membres, dont certains dataient d’un an.

Une reconduction majoritaire et quelques ajustements

Sur les quatorze membres du Conseil, dix ont été reconduits pour un nouveau mandat de cinq ans. Parmi les changements notables, Ali Mamouda, ancien titulaire, cède sa place à Goni Mariam, qui occupait précédemment un poste de suppléant.

Plusieurs personnalités issues de différents horizons ont été nommées pour renforcer cette institution clé du système judiciaire camerounais. Parmi elles figurent :

  • Sali Dahirou, ex-ministre de la Fonction publique ;
  • Soppo Toute Marlyse, députée du Wouri (RDPC) ;
  • Rolande Ngo Issi, députée du Nyong-et-Kellé (Pcrn) ;
  • Claude Francis Moukouri, ancien vice-président du Tribunal criminel spécial ;
  • Albert Ekono Nna et Engelbert Bengono, magistrats expérimentés ;
  • Mekoulou, dont les fonctions exactes n’ont pas été précisées dans le décret.

Cette mise à jour vise à garantir le bon fonctionnement de l’institution et à refléter les dernières évolutions du paysage judiciaire camerounais.

Un Conseil renforcé pour une justice plus efficace

Cette nouvelle composition du Conseil supérieur de la magistrature s’inscrit dans une dynamique de modernisation et de stabilité des institutions judiciaires. Les reconductions et les nouvelles nominations devraient permettre d’assurer la continuité des missions essentielles de cette instance, notamment en matière de gestion des carrières des magistrats et de supervision du système judiciaire.

Les Camerounais sont désormais en droit d’attendre une meilleure efficacité dans le traitement des dossiers et une plus grande transparence dans la gouvernance de la justice.

Cette annonce intervient alors que le Cameroun continue de renforcer ses institutions pour répondre aux enjeux sociétaux et économiques du pays.