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Politique

Jeunes de Kinshasa posent leurs conditions pour une réforme constitutionnelle en RDC

jeunes de Kinshasa posent leurs conditions pour une réforme constitutionnelle en RDC

Une structure de jeunes congolais réunis à Kinshasa a marqué l’actualité politique en posant un cadre strict à toute réforme constitutionnelle en RDC. Lors d’une conférence de presse tenue ce 3 juin 2026, les représentants de cette organisation ont rappelé que le débat sur la Constitution ne doit pas être perçu comme une simple manœuvre politique, mais comme une question de fond touchant aux intérêts supérieurs de la Nation.

Les jeunes ont formulé trois exigences incontournables pour envisager une telle réforme : « une nécessité clairement démontrée, un consensus national suffisamment large et un climat politique apaisé ». Ces conditions visent à éviter que ce processus ne devienne l’outil d’intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général.

« Avant de se prononcer pour ou contre une réforme constitutionnelle, il est essentiel de se poser les bonnes questions : pourquoi engager ce changement aujourd’hui ? Quels défis concrets cette réforme prétend-elle résoudre ? En quoi améliorera-t-elle concrètement la vie des Congolais ? Qui en sera le principal bénéficiaire : le peuple ou certains acteurs politiques ? Comment garantir que cette réforme renforcera la démocratie et non des intérêts égoïstes ? Tant que ces interrogations ne recevront pas de réponses transparentes et convaincantes, le débat restera marqué par la méfiance et les divisions », a déclaré Mukenge Totoro, porte-parole de cette structure.

Face aux tensions politiques actuelles, cette organisation de jeunes a réaffirmé ses priorités : la République, la stabilité et le peuple congolais. Elle a appelé la jeunesse à refuser d’être instrumentalisée comme simple force de mobilisation électorale et à s’imposer comme un acteur de réflexion, de proposition et de contrôle citoyen.

Concernant l’appel à une journée « ville morte » lancé par l’opposition contre le projet de réforme constitutionnelle, les jeunes ont reconnu ce droit de contestation tout en prônant le dialogue et les réformes constructives. Pour eux, la RDC a besoin à la fois d’une opposition constructive et d’une majorité capable d’écoute.

Samyr Lukombo

Une structure de jeunes congolais réunis à Kinshasa a marqué l’actualité politique en posant un cadre strict à toute réforme constitutionnelle en RDC. Lors d’une conférence de presse tenue ce 3 juin 2026, les représentants de cette organisation ont rappelé que le débat sur la Constitution ne doit pas être perçu comme une simple manœuvre politique, mais comme une question de fond touchant aux intérêts supérieurs de la Nation.

Les jeunes ont formulé trois exigences incontournables pour envisager une telle réforme : « une nécessité clairement démontrée, un consensus national suffisamment large et un climat politique apaisé ». Ces conditions visent à éviter que ce processus ne devienne l’outil d’intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général.

« Avant de se prononcer pour ou contre une réforme constitutionnelle, il est essentiel de se poser les bonnes questions : pourquoi engager ce changement aujourd’hui ? Quels défis concrets cette réforme prétend-elle résoudre ? En quoi améliorera-t-elle concrètement la vie des Congolais ? Qui en sera le principal bénéficiaire : le peuple ou certains acteurs politiques ? Comment garantir que cette réforme renforcera la démocratie et non des intérêts égoïstes ? Tant que ces interrogations ne recevront pas de réponses transparentes et convaincantes, le débat restera marqué par la méfiance et les divisions », a déclaré Mukenge Totoro, porte-parole de cette structure.

Face aux tensions politiques actuelles, cette organisation de jeunes a réaffirmé ses priorités : la République, la stabilité et le peuple congolais. Elle a appelé la jeunesse à refuser d’être instrumentalisée comme simple force de mobilisation électorale et à s’imposer comme un acteur de réflexion, de proposition et de contrôle citoyen.

Concernant l’appel à une journée « ville morte » lancé par l’opposition contre le projet de réforme constitutionnelle, les jeunes ont reconnu ce droit de contestation tout en prônant le dialogue et les réformes constructives. Pour eux, la RDC a besoin à la fois d’une opposition constructive et d’une majorité capable d’écoute.

Samyr Lukombo